Energie: On va vous aider à économiser de l’énergie! ZEROWATT !

Le site de l’association Zérowatt: http://www.zerowatt.web44.net

La consommation électrique a, par sa production et son transport, un impact direct sur l’environnement, donc sur notre vie !

La publicité nous est-elle à ce point indispensable qu’il faille – à tout prix- lui réserver la plus grande visibilité ?

Peut-on accepter qu’un panneau lumineux puisse consommer plus d’électricité qu’une famille de 4 personnes* ?

Peut-on accepter que l’on incite lourdement le consommateur à l’économie et qu’à côté de cela nous restions passifs devant tout ce gaspillage d’électricité dont l’intérêt est plus que discutable ?

La publicité lumineuse, les enseignes, les vitrines éclairées toute la nuit en sont des exemples concrets.

A Niort, plus de 900kwh, soit la consommation de 110 familles de 4 personnes*, s’envolent toute les nuits pour…. rien !

Eteindre les lumières des publicités est un acte légitime de désobéissance civile… et de BON SENS !

ZERO WATT POUR LA PUB ! ON ÉTEINT TOUT !

Vous pouvez rejoindre le mouvement sur Limoges en vous adressant au groupe local via le liens dans le site rubrique: Contacter un Zéro!

Déchets: Une opération intéressante concernant les partenariats entre ressourcerie et déchetteries à Nantes

Des ressourceries associatives installées dans les déchetteries de Nantes Métropole (44)

lundi 05 novembre 2012

Depuis avril 2012, dans le cadre de son programme de prévention des déchets, Nantes Métropole a poursuivi son partenariat étroit avec des associations de l’économie sociale et des structures d’insertion spécialisées dans le recyclage et le réemploi.

Nantes Métropole (24 communes, 590.000 habitants) dispose d’un réseau de douze déchetteries et quatre écopoints (mini-déchèteries urbaines), présentant des caractéristiques différentes : exploitation en régie ou déléguée, en territoire fortement urbanisé ou rural… En 2011, l’agglomération a engagé un programme local de prévention des déchets, avec la promotion du réemploi des déchets parmi l’un des huit axes du plan d’actions 2011-2014. Le diagnostic préalable avait en effet mis en évidence à la fois un gisement important d’objets réemployables collectés dans les déchèteries et la présence sur le territoire d’acteurs de l’économie sociale intervenant dans ce domaine.

Avec le textile, développer de nouvelles filières de réemploi des déchets

Une collecte séparative des déchets d’équipement électrique et électronique était déjà organisée depuis 2007 dans les déchèteries, en lien avec une structure d’insertion (Envie 44) et deux déchèteries accueillaient la ressourcerie « Ecorev / La ressourcerie de l’île » qui récupéraient les vieux objets. En 2012, la filière du réemploi a été élargie grâce à la collecte des textiles dans tout le réseau des déchèteries, et la mise en place de nouveaux espaces de « recyclerie / ressourcerie » dans six déchèteries. Les objets remis en état sont vendus à bas prix dans des boutiques solidaires.

Un choix politique : s’appuyer sur un réseau local associatif très impliqués

« Dès qu’ils sont eu connaissance que Nantes Métropole travaillait sur un programme de prévention des déchets, les différents acteurs concernés par les filières de réemploi ont fait des propositions. Y compris des groupes industriels intéressés par certains gisements de déchets. Les élus ont souhaité donner leur chance aux structures associatives, souligne Sophie Dagnaud, chargée de mission, recrutée en 2011 à la direction des déchets Nantes Métropole pour mettre en œuvre ce programme. Nos collègues du service Emploi et économie sociale ont facilité la mise en relation avec les structures de l’économie sociale et solidaire. Nous avons ainsi pu prendre rapidement connaissance de la capacité de ces associations à travailler dans un cadre formalisé et à se professionnaliser. »

Le montage du projet avec les partenaires associatifs

Nantes Métropole a monté un groupe de travail avec ces structures associatives et d’insertion, qui a fonctionné en alternant réunions et visites de terrain. Ces échanges couplés à une étude technique sur les déchèteries ont permis de proposer un projet solide aux élus et de lever les réticences du côté des techniciens de la collectivité. Depuis 2012, 4 structures locales du réemploi interviennent dans des déchèteries de Nantes Métropole pour recueillir les dons des déposants. Ce qui a nécessité un travail d’animation et d’explication, souligne la chargée de mission. « Les agents d’accueil en déchèterie voient leurs habitudes changer. Des échanges et des formations ont eu lieu pour expliquer l’intervention des ‘agents valoristes’ présents sur les sites, et veiller à la bonne articulation des rôles entre les responsables d’exploitation des déchèteries et les structures du réemploi. » De leur côté, ces structures ont revu leur mode de fonctionnement. La collecte des textiles par exemple, déjà expérimentée par le passé sur l’agglomération, s’était soldée par un échec (vol et vandalisme dans les déchèteries, mise en danger de personnes). Le Relais a su adapter ses outils et son organisation, par exemple avec des équipements plus solides et un enlèvement quotidien du textile dans les déchèteries de l’agglomération.

Une nouvelle communication pour présenter filière et structures de l’économie sociale et solidaire

L’objectif à l’horizon 2014 est de doubler les tonnages détournés en déchèterie, sur la base de 7 kg/an/habitant en 2010. « La mise en œuvre du programme local de prévention des déchets amène un nouvel axe de communication, sur le thème ‘trier c’est bien, jeter moins c’est mieux’ souligne la chargée de mission. La direction déchets a édité, dans son nouveau guide déchets, une plaquette sur les déchets ‘encombrants’ en listant les associations qui reprennent les vieux objets afin d’encourager le réflexe de donner aux associations avant de jeter ; et une plaquette sur le textile, non seulement pour donner les consignes de tri, mais aussi pour présenter la ‘filière vêtements’ de l’agglomération et les 41 emplois en insertion qui y sont rattachés.

Sophie Daguin / L’Oeil à la Page, pour la rubrique Expériences des sites http://www.mairieconseils.net et http://www.localtis.info.

Les « incroyables comestibles » à quand sur Limoges?

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Les « incroyables comestibles » nous arrivent de l’Angleterre, plus précisément, tout au nord du Royaume Britannique, à Todmorden. En anglais, on les appelle « incredible edible ». C’est une démarche entreprise librement par des habitants souverains qui ont souhaité se relier entre eux par la pratique de la culture locale des fruits et légumes, et le partage de leur récolte. Elle vise à rendre les territoires auto-suffisants pour leur alimentation par la production locale dans le partage avec des pratiques respectueuses de l’environnement.

C’est simple , on plante, on arrose et on partage! Et surtout, on célèbre ensemble cette abondance dans la joie et la reconnaissance envers chacun et notre Terre nourricière! Une communauté peut ainsi devenir autosuffisante pour son alimentation locale avec des fruits et légumes « bio » et gratuits ! C’est l’expérience de la co-création joyeuse de l’abondance partagée. Il suffit qu’une seule personne dans sa commune lance la dynamique citoyenne vertueuse de la « Nourriture à partager » des incroyables comestibles pour que, de proche en proche, les habitants découvrent que l’abondance est le fruit du partage !

Allez absolument jeter un oeil sur leur site!   http://www.incredible-edible.info/